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  • Une nouvelle piste thérapeutique pour des maladies rares et graves des reins.

    Dans un article publié sur le site internet de la revue JNAS le 22 mai dernier, une équipe du Centre de Recherche Cardiovasculaire de Paris (PARCC) (Université Paris Descartes / Inserm / AP-HP) propose une nouvelle approche de thérapie contre les maladies rénales graves. Menée par Pierre Louis Tharaux, cette équipe s’est penchée sur la capacité des cellules rénales à réagir à l’inflammation.

    17 juin 2015
  • Le Viagra : nouvelle piste contre la transmission du parasite du paludisme ?

    En augmentant la rigidité des globules rouges infectés par l’agent du paludisme, le Viagra favorise leur élimination de la circulation sanguine et pourrait donc réduire la transmission du parasite de l’homme au moustique. Cette étonnante découverte, réalisée par des chercheurs du CNRS, de l’Inserm et de l’Université Paris Descartes – à l’Institut Cochin – et de l’Institut Pasteur, en collaboration avec une équipe de la London School of Tropical Medicine and Hygiene, pourrait être à l’origine d’un traitement réduisant la propagation du paludisme dans la population. Leurs travaux sont publiés dans la revue PLOS Pathogens le 7 mai 2015.

    7 mai 2015
  • Le pouvoir naturel de réparation des dents élucidé

    Les chercheurs de l’Inserm et de l’université Paris Descartes viennent de franchir un pas dans la recherche sur les cellules souches et la réparation dentaire. Ils sont parvenus à isoler des lignées de cellules souches dentaires et à décrire le mécanisme naturel par lequel elles parviennent à réparer des lésions de la dent. Cette découverte fondamentale permettra d’initier des stratégies thérapeutiques inédites mobilisant les cellules souches résidentes de la dent afin d’amplifier leur pouvoir naturel de réparation.

    Les résultats sont publiés dans la revue Stem Cells.

    22 avril 2015
  • Et si la gravité de votre grippe saisonnière était liée à votre patrimoine génétique ?

    Alors que la plupart d'entre nous guérissent d'une grippe après une semaine, elle peut s'avérer très sévère, voire mortelle dans de rares cas sans que rien n'ait permis aux médecins de l'envisager. En analysant le génome d'une petite fille atteinte d'une forme sévère de la grippe à l'âge de 2 ans et demi, des chercheurs du Laboratoire de Génétique Humaine des Maladies Infectieuse (un laboratoire international associé franco-américain) regroupant des chercheurs de l'Inserm, de l'Université Paris Descartes des médecins de l'APHP (hôpital Necker Enfants Malades) hébergés à l'Institut Imagine, et de la Rockefeller University de New York, ont découvert chez elle une mutation génétique jusqu'alors ignorée et responsable d'un dysfonctionnement subtil de son système immunitaire. Plus largement, ces résultats indiquent que des mutations génétiques pourraient être à l'origine du déclenchement de certaines formes sévères de grippe chez l’enfant, et indiquent en tout cas que les mécanismes immunitaires qui font défaut chez cette fillette sont exigés pour la protection contre ce virus chez l'homme. Ces résultats sont publiés dans la revue Science.

    26 mars 2015
  • Un composé pharmacologique pour restaurer la transmission neuromusculaire

    Des chercheurs de l'Inserm, du CNRS et de l'université Paris Descartes viennent de mettre en évidence l'effet bénéfique du chlorure de lithium sur un groupe d'affections génétiques à l'origine de dysfonctionnements du muscle appelées myasthénies congénitales. Ces résultats obtenus sur un nouveau modèle d'étude de la pathologie chez la souris, sont publiés dans la revue The journal of Neuroscience et constituent une étape importante dans la recherche de traitements pour ces maladies rares.

    26 mars 2015
  • Journée numérique : « 3D et simulation numérique »

    L’Université Paris Descartes organise avec Sorbonne Paris Cité, une Journée Numérique le 26 mars 2015 au centre des Cordeliers : 21, rue de l’école de médecine - Paris 6e. Cette 9e édition des JNum, met le focus cette année sur la 3D et la simulation numérique.

    26 mars 2015
  • Combiner magnétisme et lumière pour lutter contre le cancer

    En combinant, dans un liposome , des nanoparticules magnétiques et des photosensibilisateurs, activés simultanément et à distance par des stimuli physiques externes (un champ magnétique et la lumière), des chercheurs des laboratoires Matière et systèmes complexes (CNRS/Université Paris Diderot) et Physicochimie des électrolytes et nanosystèmes interfaciaux (CNRS/UPMC), ont obtenu, chez la souris, une régression tumorale totale. Non toxiques en l’absence d’activation, de telles thérapies permettent également de réduire les effets secondaires. Ces résultats, qui montrent l’importance des thérapies multiples, sont publiés dans ACS nano le 24 mars 2015.

    24 mars 2015
  • Une augmentation importante du nombre d’adultes atteints de mucoviscidose dans les prochaines années

    Une équipe de chercheurs dont le Professeur Pierre-Régis Burgel du service de pneumologie de l’Hôpital Cochin, AP-HP, a effectué, dans le cadre d’un groupe de travail conjointement organisé par l’European Respiratory Society (ERS) et l’European Cystic Fibrosis Society (ECFS), une étude sur la mucoviscidose.

    19 mars 2015
  • Evènement éditorial : parution de l’édition critique de la correspondance de Guy Patin, docteur régent et doyen de la Faculté de médecine de Paris, professeur au Collège royal de France, en ligne sur le site internet de la Bibliothèque Inter-Universitaire

    Voici, près de trois siècles et demi après la mort de son auteur, la première édition complète de la correspondance française de Guy Patin (1601-1672), par Loïc Capron, professeur de médecine interne de l’Université Paris Descartes accessible en ligne et gratuitement.

    11 mars 2015
  • Obésité et diabète de type 2 : des cellules au carrefour du microbiote et de l’inflammation ?

    Des chercheurs de l’Institut Cochin (CNRS/Inserm/Université Paris Descartes) et de l’Institut de cardiométabolisme et nutrition – ICAN (Inserm/UPMC/AP-HP) ont découvert qu’une classe de cellules inflammatoires, les lymphocytes MAIT1, est dérégulée chez les patients atteints de diabète de type 2 et d’obésité. Chez ces derniers, la chirurgie bariatrique (ou bypass gastrique)2, qui soulage l’inflammation, rétablit aussi le fonctionnement normal des cellules MAIT. Déjà connues pour être activées par certaines populations bactériennes et pour favoriser l’inflammation, ces cellules pourraient faire le lien entre la modification de la flore intestinale (microbiote) observée chez les patients atteints d’obésité et de diabète de type 2, et le caractère inflammatoire de ces maladies. Ces travaux sont publiés le 9 mars 2015 dans la revue Journal of Clinical Investigation.

    10 mars 2015