Collections
Les collections sont aujourd'hui riches et diversifiées.
Aux instruments de chirurgie réunis par le doyen Lafaye au XVIIIe siècle, s'ajoute un bel ensemble qui couvre les différentes branches de l'art opératoire jusqu'à la fin du XIXe siècle. Sont représentées la chirurgie d'urgence, la gynécologie, l'art des tailleurs et lithotriteurs, les oto-rhinos et ophtalmologistes retrouvent les instruments de leurs prédécesseurs ainsi que les dentistes et pharmaciens. Les trousses de médecine et de chirurgie comptent parmi les collections du musée ainsi que quelque deux cents instruments de physiologie. Le musée est l'héritier des collections de peintures de l'ancienne Faculté de Médecine. Les gravures et les lithographies sont au nombre de mille, 1600 autographes et photographies ; 800 ex-libris de médecins et de chirurgiens complètent la collection. Comme toutes les grandes administrations de l'État sois l'ancien régime, la Faculté de Médecine avait ses jetons qui remplaçaient en 1636, les méraux (monnaie courante des hommes d'église), versés comme honoraires lors des cérémonies, examens ou encore en compensation de consultations gratuites faites au pauvres. Cette collection comportent 271 jetons depuis celui du décanat de Philippe Hardouin de Saint-Jacques en 1636 jusqu'à celui d'Edmond-Claude Bourru de 1786 à 1793.Plus de 2000 médailles gardent le souvenir de médecins et chirurgiens, plus ou moins célèbres ; elles évoquent aussi les grandes découvertes. Elles rappellent les dates d'épidémies dramatiques ou de vies humaines sauvées.
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Trousse du Docteur Gachet
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Instruments pour la lithotricie |
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Scie d'amputation du XVIIe siècle |
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Lithotome "caché" du frère Come (vers 1745) |
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École de Médecine de Paris |
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Le mannequin de Felice Fontana |
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Coffret de pharmacie portative |
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L'Écritoire du Collège de Chirurgie sous Louis XV |
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La trousse d'Antommarchi |
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Xavier Bichat mourant, par Hersent Né en 1771 dans une famille médicale, il se destine à la médecine mais les évènements révolutionnaires l'empêchent de suivre les cours de la faculté de Montpellier. Il suit alors les cours théorique et pratique de Marc-Antoine Petit à l'hôpital de Lyon. A l'arrivée des troupes de Kellerman, il doit fuir à Poncin. Mobilisé quelques temps, il rejoindra sa famille à Paris. En 1794, il assiste Desault à l'Hôtel-Dieu. Bichat meurt à 31 ans, d'une méningite tuberculeuse. Il laisse une œuvre considérable et crée la médecine anatomo-clinique. Son œuvre principale, "Le traité des membranes", publié en 1799, développe la notion de tissu. Il est à l'origine d'une nouvelle nosologie basée sur la fonction des organes. |
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Dessin de Vicq d'Azyr (1748-1794) |
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Portrait de Félix |
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Portrait de Pourfour du Petit (1661-1741)
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Étuve à désinfection
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Le bistouri de Charles-François Félix Le siècle du Roi Soleil voit la renaissance de la Chirurgie.En 1686, Louis XIV est opéré d'une fistule à l'anus par le chirurgien Félix. L'opération est une totale réussite, trois semaines après l'intervention, le roi peut remonter à cheval, et sans douleur ! Alors que pendant des mois ses médecins lui avaient fait endurer toutes sortes de cataplasmes, lavements et baumes sans succès. Le roi, tout au long de sa vie, a été affligé de nombreux maux que ses médecins, Valot, Daquin et Fagon tenteront avec plus ou moins de succès de soigner... Louis XIV manifeste sa reconnaissance envers son chirurgien en lui versant des honoraires très élevés qui lui permettent d'acheter la seigneurie de Tassy, anoblie par le roi. Félix y vivra ses dernières années sans exercer car, traumatisé, il ne pouvait plus tenir le scalpel sans trembler.C'est sur toute la corporation des chirurgiens que retombent les bienfaits royaux.Le 18 décembre 1731 a lieu la séance inaugurale de l'Académie Royale de Chirurgie. |
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Médaille de l'École pratique |
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Instruments égyptiens |
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Portrait de Tagliacozzi |
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Palette à saigner et lancettes du XVIIe siècle |
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Cachet de Gentianus |
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Endoscope de Désormaux |
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Instruments d'ophtalmologie du XVIIIe siècle |
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